LE COCU

Animation flash de fanfare

PRÉSENTATION DU COCU

Le COCU, Comité d’Organisation du Carnaval Unifié est une association Loi 1901. Elle est constituée par un collectif d’acteurs et de citoyens toulousains : Associations estudiantines, culturelles, carnavals de quartier et communautaires, individus passionnés par le carnaval …

Cette association est régénérée en 2011 du désir collectif de reconstruire un grand Carnaval de Toulouse, absent depuis plus de 20 ans. Elle a pour vocation d’organiser un Carnaval à dimension de la Ville afin que chaque toulousain puisse s’associer à cet événement.

HISTORIQUE DU COCU

– 26 février 1982 :
Naissance officielle de la plus délirante, la plus impertinente des associations (reconnue de futilité publique) : Le COCU, Comité Organisateur du Carnaval Universitaire.
L’objet de cette association est de « faire vivre » la fête du Carnaval et renouer avec l’une des plus anciennes traditions de la Ville de Toulouse. En effet, depuis le 13ème siècle les étudiants de l’Université de Toulouse organisent ces festivités. Il s’agit d’offrir à la Ville un grand moment de festivités collectives.
– Premier Carnaval du COCU avec quelques milliers de personnes
– Février 1983 :
60 000 jeunes dans la rue
– Février 1984 :
Le carnaval passe le cap des 100 000 personnes dans la rue
– Février 1985 :
Le Brésil à Toulouse !
Un carnaval rassemblant plus de 150 000 personnes.
– 1986
Le COCU fait une pause à Bahia
– Mars 1987
Carnaval avec Claude NOUGARO
– Début des années 90
Dernières éditions du Carnaval de Toulouse
– 2011
Une équipe composée de passionnés de Carnaval reprend le flambeau. Jean François LAFFONT, fondateur du COCU, transmet à cette équipe l’association. Son fils, Julien LAFFONT, devient président du COCU, nouvelle édition. Un projet est ainsi présenté à la Ville de Toulouse. Tout le monde se met au travail pour réussir un bel événement. Le COCU devient le Comité d’Organisation du Carnaval Unifié…
– 2012
Le Carnaval de Toulouse, première édition, voit le jour avec une accueil chaleureux du public. C’est le début du retour du Carnaval qui rassemble petits et grands, familles, étudiants …

COMPOSITION DU CONSEIL D’ADMINISTRATION

Président : Xavier Audibert
Vice-présidence : Laurent Santiago, Clarissa Désir, Pierre-Jean Husson
Secrétaire : Julie Henry
Secrétaire adjointe : Nathalie Buclin
Trésorière : Danièle Marchais
Trésorier adjoint : Patrick Peric

Membres du CA : Nathalie Buclin, Julie Henry, Patrick Peric, Clarissa Désir pour Agart, Laurent
Santiago, Pierre-Jean Husson, Xavier Audibert, Alice Pavillet pour la Maison du Vélo, Thibault Montelimart et Charlotte Dage pour Samba Résille, Danièle Marchais, Sandrine Gadet-Ziade

STATUTS DU COCU
Ici, vous trouverez les statuts du COCU  : Statuts du COCU


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HISTOIRE DU CARNAVAL Á TOULOUSE

Le Carnaval trouve ses origines en Mésopotamie, en Perse ou encore chez les Romains, d’où il puise pêle-mêle sa fête débridée, un roi de fantaisie dont on peut (enfin) se moquer, les masques et déguisements, l’inversion temporaire des rôles dans la société, ainsi que la célébration d’un nouveau cycle, avec le retour du printemps, de la fertilité.

Fixé au Moyen-Age, le Carnaval – de « carne levare », « laisser la viande » en latin -, s’achève le « mardi-gras », dernier jour d’excès avant le mercredi des Cendres, premier des quarante jours de jeûne du Carême. Carnaval, Caramantran ou Carême-Entrant dans le sud de la France, lutte à Toulouse au 17e siècle contre sa fin programmée lorsque les pâtissiers, cabaretiers et tenanciers d’hôtels défilent masqués et contestent le premier jour de jeûne.

Pieter Brueghel l'Ancien, Combat de Carnaval et de Careme

61 arrêts municipaux et du Parlement de Toulouse entre 1515 et le 19e siècle tentent de limiter le Carnaval, les déguisements nocturnes ou liés aux cultes, les bals de nuit, les armes, les musiciens, les charivaris, le jet de cendres ou de son… L’église combat « le Prince des Ténèbres, auteur des divertissements du Carnaval -1721- », cette fête de l’excès, de l’oisiveté, du gaspillage, de l’ivrognerie, et « la folie » des masques et de la danse faisant « perdre la chasteté (…) plus criminellement que quand elle se perd par l’adultère -1702-». Avec les confréries d’étudiants, telle celle de droit dissoute après avoir parcouru la ville sur des ânes vêtus de noir appelés « Parlements » (1775), mais aussi «toutes personnes tant hommes que femmes de quelque état et condition que ce soit, clercs et gens d’église, enfants de famille, domestiques ou laquais qui heurtent aux portes sans nécessité, escoliers ou collégiens», voici le Carnaval de Toulouse décrit vers 1700 :  « il ne fait pas sûr d’aller dans les ruës ; on baisse les glaces des carosses de peur qu’elles ne soient cassées par la quantité de Confitures et de Dragées qu’on se jette à la tête, il ne reste personne aux maisons dans ces jours là, les Artisans abandonnent leurs boutiques, les Domestiques sont dispensez d’obeïr à leurs Maîtres, & les autres courent les ruës depuis le matin jusques au soir, les Dames sont en Carosse, les Messieurs à cheval, & le petit Peuple à pied ; d’autres font des Mascarades en charrête (…)».

Avec ses hauts et ses bas, ses processions de masques Cours Dillon, sa noyade rituelle de M. Carnaval sur l’ancienne pile du Pont-Vieux entre la Prairie des Filtres et l’île de Tounis, le Carnaval connaît ses dernières heures de gloire avec le COCU : défilé de 150 000 personnes en 1985, Claude Nougaro, roi de Carnaval sur le toit de la mairie (1987), record du monde du plus gros tintamarre humain place du Capitole (1988).

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